Le social media publishing, qu’est ce que c’est?

Dans un contexte de fragmentation des audiences télévisuelles pour les programmes de sport en temps réel, la télévision reste malgré tout un carrefour d’audience. Les téléspectateurs regardent certes moins les matchs à la télé, mais ils les consomment de façon connectée. Pour capitaliser sur ce phénomène, les franchises de sport professionnalisent leurs actions de communication évènementielle grâce au social media publishing.

Quand un club couvre un match avec un live tweet, il se doit d’être dans l’instantanéité pour être le premier à annoncer un événement (but, carton, fait de jeu…) et ainsi devenir Top Tweet. Le Top Tweet est mis en avant par l’algorithme du réseau social car il est reconnu comme étant le tweet le plus rapide et le plus pertinent. Profitant de sa position favorable de leader, il va donc surfer sur la vague et engendrer de plus en plus de tweets. Historiquement, les clubs avaient deux possibilités. Soit tweeter en temps réel, de manière textuelle uniquement, pour être les premiers. Soit tweeter de manière plus graphique une image pour produire un contenu plus qualitatif. Résultat : les top tweets étaient souvent ceux de twittos – connus ou non – et les clubs étaient à la traîne. Ils perdaient ainsi la jouissance d’une exposition virale et gratuite sur le réseau de l’oiseau.

Soudain, le social media publishing

Aujourd’hui, avec les outils de social media publishing, le community manager peut, en quelques clics, faire les deux en même temps. En effet, ces applications permettent de produire des tweets graphiques en temps réels et de les partager simultanément. Avant cela, les graphistes préparaient des visuels selon différents scénarios de matchs et les postaient en temps réels. 80% de l’animation digitale se passait avant le match. Les équipes digitales utilisent désormais le temps en dehors des matchs pour raconter des histoires.

Suivant la doctrine « think global, act local », le Paris Saint-Germain communique en neuf langues sur le digital. Le club anglais de Manchester City va même plus loin en communiquant en quatorze langues. Cela implique une équipe digitale très étoffée… mais pas que. Les clubs ont également recours au soutien d’agences partenaires, notamment pour leur communication à l’étranger. Il y a aussi un développement de la flexibilité des contrats.

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